French Daily Science Stories
Une histoire d’invasion étonnement heureuse – ou du moins, nuancée

Une histoire d’invasion étonnement heureuse – ou du moins, nuancée

Quelques années seulement après qu’elles ne s’échappent, au début des années 1990, de parcs d’élevage au large de la côte d’Allemagne, des populations sauvages d’huîtres du Pacifique se sont établies le long les côtes à l’est du la mer du Nord. Les huîtres étaient invasives et se sont répandues sans restriction, au détriment des moules natives, une source de nourriture du bas de la chaîne alimentaire et importante pour les oiseaux marins de la région. Une catastrophe écologique semblait imminente. Cependant, ce n’est pas ce qui s’est produit.

Tenir compte des animaux individuels dans l’Anthropocène

Tenir compte des animaux individuels dans l’Anthropocène

Lorsque la terre est transformée pour l’usage de l’humain, les impacts environnementaux sont habituellement mesurés en termes de pollution, populations, et d’espèces. À moins que ces dernières ne soient en voie d’extinction, le sort des animaux individuels n’entre pas dans la discussion. Ils sont pratiquement invisibles. Étant donné l’étendue des terres développées par l’humain et l’attention portée au bien-être des animaux domestiques, il s’agit là d’une incohérence majeure.

La leçon du lynx roux à 300 000 dollars

La leçon du lynx roux à 300 000 dollars

Combien vaut un lynx roux? Il y a plusieurs façons de penser à cette question. Une des réponses possibles, bien sûr, est que la valeur du lynx roux est intrinsèque, que sa vie n’est pas une chose que l’on puisse faire correspondre à un prix. Certes. Mais, pour fins de discussion, et parce qu’il y a déjà un marché pour leurs peaux, faisons le calcul : dans l’État du Wyoming, un lynx roux vaut environ 300 dollars mort, et jusqu’à 308 000 dollars vivant.

L’intérêt envers la biodiversité est-il en déclin?

L’intérêt envers la biodiversité est-il en déclin?

Google Trends, l’outil de recherche de données qui permet d’explorer les tendances historiques des termes recherchés, n’offre pas une fenêtre parfaite sur la conscience culturelle. Les données sont trop nébuleuses pour cela. Il offre, cependant, une lumière utile, bonne pour percevoir des motifs et se questionner sur ce qui pourrait les expliquer. Dans cet esprit : les gens sont-ils moins intéressés par la biodiversité aujourd’hui qu'il y a dix ans – et si oui, pourquoi?